Reprise de la NBA : ce qu’il faut savoir

Nous y sommes ! Après plusieurs mois d’arrêt, la NBA reprend ses droits dès la nuit prochaine. Pour cette édition 20-21, il y a beaucoup de choses à noter et énormément de recul à prendre, car la saison va être très particulière. Tous ces éléments influenceront bien sûr mes prises de paris.

Mon premier sentiment est celui-ci : l’excitation. Une nouvelle saison NBA, c’est toujours un cadeau. Alors à 3 jours de Noël, c’est un immense bonheur pour moi comme pour tous les fans de basket. Allons-y gaiement, les amis !

Le Covid-19 a tout chamboulé

Le décalage de la saison dernière et l’avènement de “La Bulle” à Orlando (à Disney World), pour finir le championnat à huis-clos, ont repoussé le début de cette nouvelle saison. Initialement prévue, comme à l’habitude, à la fin du mois d’octobre, la NBA débute donc deux mois plus tard que prévu et devrait se terminer fin juillet 2021. Concrètement, le Covid-19 va changer aussi pas mal de choses pour les play-offs et bien sûr durant la saison régulière : très peu d’équipes pourront accueillir du public (du moins au début de la saison), ce qui influencera pas mal le résultat des matchs.

Logo NBA

L’autre inconnue s’appelle contamination : que se passera-t-il, car cela va forcément arriver, en cas de contamination d’un membre du staff ou d’un joueur ? Annulation, simple quarantaine, report des matchs ? Au vu du calendrier et du rythme NBA très intense (près de 3 matchs par semaine par équipe !), il sera difficile de davantage chambouler le calendrier… Cela pourra conduire à de véritables blow-outs et à des rencontres difficiles à pronostiquer, notamment sur les performances players.

En effet, lorsqu’une équipe a des absents et perd toute chance de gagner un match, les coachs ont tendance à davantage faire tourner l’effectif, surtout pour reposer les leaders. Ainsi, les stats des joueurs qui ont l’habitude de marquer beaucoup de points, de capter beaucoup de rebonds ou de faire beaucoup de passes décisives, seront en quelque sorte “faussées” sur certains matchs. Prudence, donc.

Les Lakers se sont encore renforcés

En conservant leurs deux stars LeBron James et Anthony Davis, on parlait déjà du “repeat” pour les Los Angeles Lakers, c’est-à-dire un deuxième sacre d’affilée. Et puis il y a eu la draft et la période des transferts, et le repeat semble plus que jamais possible. Les arrivées de Montrezl Harrell (en provenance des Clippers de la même ville) ou encore de Denis Schröder (OKC) va un peu plus renforcer le 2nd cinq. Sans parler de Marc Gasol, l’espagnol qui domine à l’intérieur et qui, malgré son statut de vétéran, a encore beaucoup de choses à apporter. L’équipe des Lakers, qui a construit son succès sur une défense de fer en 2019-20, risque de faire maintenant mal des deux côtés du terrain.

Si Rajon Rondo et le vétéran Dwight Howard sont partis, les Lakers se sont globalement renforcés, surtout offensivement. On ne s’y attendait pas forcément vu la masse salariale déjà très importante dans la Cité des Anges… Mais la profondeur de banc est maintenant incroyable.

Des outsiders indistincts

Alors, et si l’on considère les Los Angeles Lakers comme les favoris pour une nouvelle bague, qui sont les outsiders ?

Finaliste l’an dernier, le Heat de Miami a conservé un bon roster mais ne s’est guère renforcé. Le départ de Derrick Jones (parti à Portland) ou encore de Jae Crowder (parti au Suns de Phoenix) risque d’être un coup dur. Les Nets de Brooklyn sont en pleine reconstruction mais, sur le papier, ça fait peur : Kevin Durant, Kyrie Irving, Spencer Dinwiddie, Joe Harris, Caris LeVert, Jarrett Allen, DeAndre Jordan, Taurean Prince (et le petit frenchie Timothé Luwawu-Cabarrot), sans compter les arrivés de Jeff Green et d’Okobo, c’est vraiment du solide !

Voici les cotes vues sur Unibet en ce qui concerne le vainqueur NBA :

Perso, je n’y touche pas ! J’aurais aimé voir l’équipe de Golden State revenir sur le devant de la scène (retour de Stephen Curry) mais les blessures de Klay Thompson (argh) et, plus récemment, de Draymond Green, hypothèquent grandement la prochaine saison des Warriors. Dommage, tant les Splash Brothers – le surnom de Curry et Thompson, connus pour leur shoot à longue distance – sont plaisants à voir jouer.

On oubliera pas les Bucks de Milwaukee, toujours emmenés par le MVP de la saison régulière Giannis Antetokounmpo et les Clippers qui doivent se racheter de leurs play-offs manqués : Kawhi Leonard et surtout Paul George, très décevant l’an dernier dans la bulle, sont attendus au tournant.

A la question : quelle équipe supportes-tu en NBA ? Ma réponse restera invariablement la même : les Blazers de Portland. Je suis fan de cette équipe depuis des années, et Damian Lillard est un demi-dieu pour moi. Même si le décalage horaire avec l’Ouest Américain est + difficile qu’à l’Est (les matchs sont à 4h du matin généralement), mes petits Blazers sont mes chouchous. Le recrutement a d’ailleurs été très bon cet été, mais je ne les vois pas aller plus loin que la demi-finale de Conférence. 

La France est le troisième pays représenté

Bon, on ne va pas se mentir, derrière ce titre un peu franchouillard, voilà la vérité : sur 494 joueurs en NBA, 377 sont américains… Et les autres nations sont loin derrière. Après le Canada (18 joueurs), la France est bien représentée avec 11 joueurs. La récente draft NBA a permis a Killian Hayes de rejoindre les Detroit Pistons – une équipe qui va collectionner les défaites cette saison… – et à Théo Maledon de rejoindre OKC (via un transfert de droits avec les Sixers de Philadelphie).

Avec Rudy Gobert, qui vient de signer un contrat XXL à Utah (voir la une de L’Equipe de ce jour, 22/12/2020), Evan Fournier, Nicolas Batum qui veut se relancer aux Clippers, Timothé Luwawu-Cabarrot, Frank Ntilikina, Elie Okobo, Sekou Doumbouya, Vincent Poirier (de retour dans le roster des Celtics), Adam Mokoka, Jaylen Hoard et William Howard, le compte est bon : 11 frenchies fouleront les parquets NBA – ou cireront le banc, en fonction des situations et de leur état de forme. C’est tout autant que l’an dernier.

A noter que le Nigéria est également très bien représenté avec 7 joueurs, pas anodin pour un pays africain : cela montre l’essor du basket à l’international, notamment en Afrique.

Quelques performances players à suivre

En plus de toutes ces infos, voilà quelques joueurs que je vous conseille de suivre dans les matchs à venir :

  • Je ne vais pas vous parler des grands scoreurs habituels et des stars NBA comme LeBron et ses passes décisives, James Harden et ses 35 pions par match ou encore les rebonds de Giannis… On s’en fout de tout ça 🙂
  • Suivez plutôt les seconds couteux qui ont pris de l’importance dans leurs rosters respectifs lors de la dernière draft : Jeff Teague à Boston (Kemba Walker out en ce début de saison !), Miles Bridges à Charlotte, Michael Porter Jr (très bon dans la bulle, moins pendant les play-offs de Denver) ou encore Tyler Herro (qui a tout pété en play-offs avec Miami) seront sans doute des spots intéressants en points ou PRP.
  • Zion Williamson, en time limit quasiment toute la saison dernière (enfin… lorsqu’il est revenu !) peut claquer facilement 25 pions par match et prendre une dizaine de rebonds ! Cette saison, son coach veut lui accorder plus de temps de jeu : à suivre donc !
  • Regardez aussi du côté des franchises en totale reconstruction comme Detroit ou OKC : les derniers arrivés ou certains cadres vont être davantage utilisés (par exemple Shai Gilgeous-Alexander au Thunder) et peuvent être des bons paris en performance players.

Sur quel bookmaker parier pour la NBA ?

Deux choses doivent vous permettre de choisir votre bookmaker NBA :

  1. La diversité des paris, et notamment des performances players
  2. Les cotes proposées

Pour être rentable en NBA, il faut tout à la fois avoir le choix + avoir des cotes intéressantes. Et il n’y a pas 25 bookmakers qui proposent cela ! En fait, pour moi il y a deux books essentiels :

  • Unibet pour le choix et pour des cotes très correctes. Le book vert sort souvent les cotes en premier, et il y a beaucoup de choix (infiniment plus que Winamax ou Betclic, par exemple).
  • En complément d’Unibet, ParionsSportEnLigne est intéressant. Il y a souvent des cotes assez hautes voire des cotes “boostées” qui sont de vrais bons coups.

En termes de répartition de paris NBA, je suis dans cet ordre là :

60% Unibet
25% PSEL
15% Betclic+Winamax

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Voilà, je pense que je vous ai apporté pas mal d’infos et de clés pour parvenir à bien parier en cette saison NBA.

Le mot d’ordre pour ces premiers jours est et restera le suivant : prudence.

Début de saison, états de forme incertains, fêtes de Noël très proches, beaucoup d’ajustements à venir dans les rosters, des joueurs pas encore à 100% qui vont être attentifs à ne pas se blesser d’entrée…

Alors on patiente un peu, on parie des petites sommes, et on vibre tous ensemble, dès cette nuit à 01h00, pour un alléchant Brooklyn Nets – Golden State Warriors. Le retour du mythique KD face au feu-follet Stephen Curry, je ne raterai ça pour rien au monde…

Gabin

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